L’étude Pestiriv a été rendue publique le 15 septembre par l’Anses et Sante Publique France. Elle avait pour objectif principal de comparer l’exposition et l’imprégnation de familles vivant au milieu des vignes et à plus de 1000 m d’autres cultures (soit 4 % de la population française selon Le Monde du 15/09) avec celles de familles vivant à distance (aucune culture de vigne dans un rayon de 5 km et absence d’autre culture dans un rayon d’un km).
Dans ses grandes lignes, mais la partie contamination par les substances actives sans leurs co- formulants nécessitera une analyse plus approfondie, elle confirme ce que l’on savait :
– l’exposition des riverains de la viticulture est plus importante que celle des populations vivant à distance. Et celle-ci augmente lors des périodes d’épandage. La contamination des poussières de maison est démontrée : 25 pesticides sont retrouvés dans plus de 50 % des échantillons. L’augmentation de la contamination des poussières varie selon les substances de quelques pourcents à plus de 700 %. Dans l’air intérieur le folpel, un fongicide largement utilisé sur la vigne, est présent au niveau le plus élevé dans la moitié des prélèvements.
– la contamination des riverains est logiquement aussi, plus importante: dans les urines les concentrations sont de 15 à 45 % plus importantes selon les molécules par rapport aux non riverains. Mais et c’est un apport majeur de l’étude, celle des enfants de 3 à 6 ans, est plus importante que celle des adultes et des enfants de plus de 6 ans.
Pour les urines, les poussières et l’air ambiant, les niveaux de contamination en période de traitement sont plus élevés qu’en période hors traitement. Par exemple, l’augmentation de l’imprégnation urinaire peut atteindre 60 %. A noter une exposition et une contamination notable par les fongicides.
– clairement pour les deux agences « les pratiques agricoles sont les principaux facteurs d’exposition aux pesticides. L’exposition (dans les 500 mètres étudiés ndlr) augmente lorsque la distance entre le logement et les vignes diminue et lorsque la quantité de pesticides utilisée pour le traitement des vignes augmente »
Enfin il a été rappelé lors de cette présentation que Pestiriv n’avait pas été conçue pour mettre en relation cette contamination avec des effets sanitaires. Certes, mais elle constitue néanmoins un élément supplémentaire dans un ensemble de connaissances suffisant pour agir.
L’étude Pestiriv a été rendue publique le 15 septembre par l’Anses et Sante Publique France. Elle avait pour objectif principal de comparer l’exposition et l’imprégnation de familles vivant au milieu des vignes et à plus de 1000 m d’autres cultures (soit 4 % de la population française selon Le Monde du 15/09) avec celles de familles vivant à distance (aucune culture de vigne dans un rayon de 5 km et absence d’autre culture dans un rayon d’un km).
Dans ses grandes lignes, mais la partie contamination par les substances actives sans leurs co- formulants nécessitera une analyse plus approfondie, elle confirme ce que l’on savait :
– l’exposition des riverains de la viticulture est plus importante que celle des populations vivant à distance. Et celle-ci augmente lors des périodes d’épandage. La contamination des poussières de maison est démontrée : 25 pesticides sont retrouvés dans plus de 50 % des échantillons. L’augmentation de la contamination des poussières varie selon les substances de quelques pourcents à plus de 700 %. Dans l’air intérieur le folpel, un fongicide largement utilisé sur la vigne, est présent au niveau le plus élevé dans la moitié des prélèvements.
– la contamination des riverains est logiquement aussi, plus importante: dans les urines les concentrations sont de 15 à 45 % plus importantes selon les molécules par rapport aux non riverains. Mais et c’est un apport majeur de l’étude, celle des enfants de 3 à 6 ans, est plus importante que celle des adultes et des enfants de plus de 6 ans.
Pour les urines, les poussières et l’air ambiant, les niveaux de contamination en période de traitement sont plus élevés qu’en période hors traitement. Par exemple, l’augmentation de l’imprégnation urinaire peut atteindre 60 %. A noter une exposition et une contamination notable par les fongicides.
– clairement pour les deux agences « les pratiques agricoles sont les principaux facteurs d’exposition aux pesticides. L’exposition (dans les 500 mètres étudiés ndlr) augmente lorsque la distance entre le logement et les vignes diminue et lorsque la quantité de pesticides utilisée pour le traitement des vignes augmente »
Enfin il a été rappelé lors de cette présentation que Pestiriv n’avait pas été conçue pour mettre en relation cette contamination avec des effets sanitaires. Certes, mais elle constitue néanmoins un élément supplémentaire dans un ensemble de connaissances suffisant pour agir.
Cf notre communiqué de presse CP Pestiriv AMLP_APHG.